Les trois secondes avant le logo : ce que les formats courts ont cessé de pardonner
Les marques françaises reculent encore le nom de l’annonceur. Les plateformes, elles, ne reculent plus l’abandon.
Ces textes ne remplacent pas la veille du lundi. Ils posent des lectures que nous avons déjà croisées assez souvent pour les raconter sans dossier client.
Les marques françaises reculent encore le nom de l’annonceur. Les plateformes, elles, ne reculent plus l’abandon.
Une part croissante des visionnages se fait sans le son. Écrire à l’écran n’est plus un geste solidaire : c’est le texte même du film.
Le recadrage unique a eu sa saison. Les algorithmes divergent assez pour que le même montage ne rende plus le même service.
Le son qui porte un format court meurt plus vite que le geste. Apprendre à le dater évite d’arriver habillé pour la fête d’avant.
Tourner au téléphone n’excuse plus un propos vide. Le public a appris à reconnaître le faux spontané.